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Mario Trotta: Studi linguistici e didattici (vers.francese)

Le Lingue Straniere nella Scuola   home

 

mariotrotta@libero.it

Prof. Trotta Mario

Docente di Lingua e civiltà francese presso:

Istituto Tecnico Commerciale e per Geometri di Castrolibero (Cosenza)

 

L'ANALYSE TEXTUELLE

 

Caractéristiques du texte.

L'analyse de texte suppose la connaissance des meccanismes de tissage du texte. Un texte est bien tissé s'il respecte certaines règles.

 

Le texte et le sens, le texte et le contexte. On définit texte un ensemble de phrases ayant un sens et qui se réfèrent à une situation bien précise. L'expression "Il est allé au marché et il a acheté des pommes" a du sens mais elle ne se réfère pas à une situation précise: elle n'est pas insérée dans un contexte et donc on ne réussit pas à comprendre le sens de la situation.

 

Cohérence textuelle et cohésion textuelle. La cohérence textuelle et la cohésion textuelle sont les autres éléments de base du texte.

La cohérence textuelle concerne la signification et signifie que les phrases doivent se suivre logiquement l'une à l'autre pour que le message résulte clair

et compréhensible.

La cohésion textuelle concerne la forme et suppose le respect des normes morphologiques et syntaxiques.

 

Figures de rhétorique.

La texture du texte se base aussi sur certains procédés de langage appelés figures de rhétorique qui sont:

figures de diction (niveau phonétique);

figures syntaxiques;

figures de signification: figures sémantiques et figures logiques.

 

Les figures syntaxiques.

L’inversion. Elle consiste à bouleverser l’ordre logique et habituel des mots. (Il n'est pas arrivé le maréchal Colbert).

 

L’ellipse. Elle consiste à supprimer un ou plusieurs mots de la phrase sans compromettre la compréhension (Un cris…puis le silence).

 

L’anaphore. Elle consiste dans la répétition insistante du ou des memes termes, au début d’un vers ou d’une phrase. Cela crée un effet d’obsession (Plus…..plus……plus).

 

L’accumulation. Elle consiste à énumérer des détails, des termes (triste, nerveuse, en colère …).

 

La gradation. Elle consiste à énumérer des détails, des termes en les rangeant par ordre progressif; succession de termes d’intensité croissante (Tant de blessés, tant de morts, tant de destruction…).

 

Le parallélisme. Il consiste à placer les éléments de deux énoncés dans le meme ordre, symétriquement (il avait les cheveux roux; il portait les lunettes): ABAB. C’est le contraire de chiasme.

 

Le chiasme. Il consiste en un croisement des termes, des éléments de deux phrases. Les termes de la deuxième phrase sont disposés en sens inverse à ceux de la première phrase: ABBA. C’est le contraire de parallélisme:

Je ne sais pas ce que tu veux, mais tu sais ce que je veux.

L’antithèse. Elle consiste en un rapprochement de deux mots ou de deux expressions de sens contraire pour en souligner l’opposition, le contraste:

Une douleur agréable.

 

Les figures sémantiques ou images. Dans toute image on distingue: le comparé (l’élément que l’on compare), le comparant (ce à quoi on le compare), le motif de l’analogie.

Les plus importants types d’images sont:

 

La comparaison. C’est une figure sémantique qui établit une relation (un rapport) d’analogie entre deux termes (le comparé et le comparant) appartenant à des domaines différents, liés par un outil de comparaison (comme, tel, pareil à,...) et ayant un point commun qui peut etre exprimé ou non. Ex.: Il est fort comme un lyon (les différents éléments de la comparaison sont présents: "il" est le comparé; "un lyon" est le comparant; "comme" est l’outil de comparaison; "fort" est le point commun).

 

La métaphore. C’est une figure sémantique qui, comme la comparaison, établit un rapport d’analogie entre deux éléments (le comparé et le comparant), mais qui manque du point commun et de quelque autre élément: de l’outil de comparaison, du comparé ou, plus souvent, du comparant. C’est une comparaison incomplète Ex.: Des fils d'or couvraient son visage (fils d’or = cheveux): le comparé manque, le comparant (fils d'or) est exprimé. Ses yeux, étoiles brillantes étincelaient: l'outil de comparaison manque, le comparant (étoiles brillantes) et le comparé (ses yeux) sont exprimés.

 

L’allégorie. Elle consiste à représenter une idée sous une forme concrète (une personne, une image), par exemple la Mort comme une vieille femme.

 

La personnification. C’est une figure sémantique qui consiste à attribuer à des choses inanimées, à des animaux, à des idées les propriétés de l’homme (la figure, les sentiments, le langage). Ex.: N'oublie pas que tu dois mourir! lui rappellait l'horloge.

La métonymie. C’est une figure sémantique qui consiste à remplacer un terme par un autre:

remplacement du contenu par le contenant : "boire un verre" pour "boire du vin";

remplacement d’une qualité morale par une partie du corps: "as-tu du cervau?" pour "as-tu de l'intelligence?";

remplacement d’une personne par un instrument: "le premier violon" pour " le premier violoniste";

remplacement de la chose produite par le producteur: "lire Hugo" pour "lire les oeuvres de Hugo".

 

La synecdoque. C’est une figure sémantique qui consiste à remplacer un terme par un autre qui le comprend ou qui en est compris:

le tout pour la partie ou inversement la partie pour le tout: "les voiles" pour "les bateaux";

la matière pour l’objet ou inversement l’objet pour la matière: "un or" pour "une médaille en or".

 

Les figures logiques. Les plus communes sont:

 

L’ironie. Elle consiste à dire le contraire de ce que l’on pense en se moquant de la personne à laquelle on parle.

 

Le paradoxe. Il consiste à exprimer une opinion contraire à l’idée commune pour choquer.

 

L’hyperbole. Elle consiste à souligner une idée de façon exagérée: "une entreprise exceptionnelle" pour "une grande entreprisel".

 

L’euphémisme. Il consiste à adoucir un mot, une expression, une idée qui pourrait choquer par son excessive brutalité: "il s’en est allé" pour "il est mort"; la brutalité de la mort est atténuée par l’emploi du verbe s’en aller.

 

La litote. Elle consiste à atténuer une idée en affirmant son contraire: "je ne lui manqueraipas de respect pour " je le respecterai beaucoup"

L'ANALYSE DE TEXTE.

Pour aimer la lecture il faut etre à meme d'analyser le texte, de le démonter, de découvrir son fonctionnement.

L'examen d'un texte suppose les opérations suivantes:

1. Lecture attentive du texte littéraire choisi;

2. Application au texte d'une grille générale pour identifier la typologie textuelle à laquelle le texte appartient: poème, pièce de théatre, récit, etc.

3. Application au texte de la grille spécifique.

 

 

 

GRILLE GENERALE.

 

La grille générale a pour but de repérer les éléments qui permettent de situer le texte à l'intérieur d'une certaine typologie textuelle, d'un certain type d'écriture, d'un certain genre.

 

Effets graphiques. Quelle est la disposition du texte sur la page? Est-il divisé en strophes, en répliques, en paragraphes? Les lignes vont-elles uniformément jusqu'au bout de la page? Les textes poétiques sont divisés en strophes séparées par des blancs et les lignes ne vont pas jusqu'au bout de la page; les pièces théatrales sont divisées en répliques; les maximes et les proverbes sont séparés par des blancs.

 

Effets phoniques. Le texte présente-t-il des rimes, de sons qui reviennent fréquemment?

 

Aspect sémantique. Les mots ont-ils des significations particulières?

 

Aspect narratif. Est-ce que le texte présente un ordre temporel, des personnages, des événements?

Une fois qu'on a appliqué au texte la grille générale et qu'on a établi à quelle typologie textuelle le texte appartient, on applique au texte une grille plus détaillée propre à cette typologie textuelle.

 

 

 

GRILLE D'ANALYSE DU TEXTE POETIQUE.

 

La grille d'analyse du texte poétique comprend les types d'analyse suivants:

 

 

Analyse linguistique et stylistique. L'analyse linguistique et stylistique se propose de repérer les éléments morphologiques (visuels, phoniques, grammaticaux, lexicaux), syntaxiques, structuraux, sémantiques (figures rhétoriques et champs sémantiques).

 

 

Analyse morphologique.

Eléments visuels. Longueur des vers, nombre des strophes, nombre des vers présents dans chaque strophe. De quelle forme fixe s'agit-il?

 

Eléments phoniques. Présence de rimes, d'allitérations, d'assonances, de sons insistants. Quelles significations véhiculent-ils?

 

Eléments grammaticaux. Quels éléments grammaticaux (noms, adjectifs, verbes, etc.) sont présents dans le texte de façon considérable? Quelle est leur fonction?

 

 

Analyse syntaxique. Quels procédés syntaxiques particuliers (phrases incomplètes, phrases nominales, changements dans l’ordre logique du texte, changements temporels, changements de ton) le texte contient-il? Quelle est leur valeur?

 

 

Analyse sémantique.

Le texte présente-t-il des figures rhétoriques? Quelle role jouent-elles?

Analyse structurale.

L'analyse structurale se propose de découvrir l’architecture du texte. On divise le texte en séquences et on dégage les thèmes dominants et secondaires).

 

 

 

Champs sémantiques. Il s'agit de repérer le sens du texte en groupant les éléments repérés aux différents niveaux (morphologique, syntaxique, sémantique, structural) dans des contenus, ou thèmes, ou champs sémantiques.

 

 

Analyse du cotexte.

L'analyse du cotexte se propose de situer le texte dans l'oeuvre d'où il est tiré.

 

 

Analyse du contexte.

L'approche extralinguistique se propose de repérer les liaisons entre le texte et la réalité: le contexte historique, social, culturel, politique, idéologique, littéraire où le texte se situe et dont le texte est la représentation. Le texte fournit des informations sur les faits historiques, politiques et culturels, les valeurs, les usages et les modes de vie de la société représentée.

 

Contexte personnel (biographique). Il concerne: nom de l'auteur, biographie, éducation, idées morales, idées politiques, idées religieuses.

 

Contexte culturel, littéraire, artistique: oeuvres du meme auteur, oeuvres d’autres auteurs contemporains sur le meme thème, mouvement littéraire dans lequel s'insère l'oeuvre, d'autres expressions artistiques de la meme époque (musique, peinture, architecture).

 

Contexte historique, politique, idéologique et social: connaissance de la période dans laquelle l’auteur a composé et publié son oeuvre.

 

 

Analyse intertextuelle.

L'analyse intertextuelle vise à repérer les liaisons entre le texte et d'autres textes d'autres auteurs sur le meme thème.

 

 

 

GRILLE D'ANALYSE DU TEXTE NARRATIF

 

 

Analyse linguistique et stylistique.

L'analyse linguistique et stylistique se propose de repérer les éléments morphologiques (visuels, phoniques, grammaticaux, lexicaux), syntaxiques, thématiques, structuraux, sémantiques présents dans le texte.

 

 

Analyse morphologique.

Eléments visuels.

Présence dans le texte d'éléments visuels importants (majuscules, mots en évidence, tirets, points de suspension, points d’interrogation, lettres initiales majuscules, mots écrits en italique, etc.).

 

Eléments phoniques.

Présence de répétitions de sons. Est-ce qu'ils véhiculent dessignifications particulières?

 

Eléments grammaticaux. Quels éléments grammaticaux (noms, adjectifs, verbes, etc.) sont présents dans le texte de façon considérable? Quelle est leur fonction?

 

 

Analyse syntaxique. Quels procédés syntaxiques particuliers (phrases incomplètes, phrases nominales, changements dans l’ordre logique du texte, changements temporels, changements de ton) le texte contient-il? Quelle est leur valeur?

 

 

Analyse thématique.

L'approche thématique veut analyser le développement de l'histoire: l'argument, le lieu de l'action, le temps, les protagonistes, leur role, leur aspect physique, leur caractère.

 

Personnages.

 

Locuteur. Rechercher les formes des la 1ère personne (du singulier ou du pluriel): pronoms personnels, de pronoms-adjectifs possessifs, d’impératifs?

 

Interlocuteur. Rechercher les formes de la 2e personne qui indiquent la présence d’un interlocuteur.

 

Troisième personne. Identifier les différents etres animés présents dans le texte.

 

Relations entre les personnages.

Relever les mots ou les mots ou expressions qui indiquent des relations entre ces personnages. Considérer en particulier les verbes d’action ou de sentiment et les adjectifs, qui indiquent ces relations.

 

Personnages principaux. Identifier les personnages principaux, repérer leur role dans l’histoire, leur portrait physique, leur portrait moral, leur milieu social.

leur portrait physique.

Relever leur portrait moral.

Relever leur milieu social.

Identifier leur role dans l’histoire

 

Personnages secondaires.

Identifier leur role dans l’histoire.

 

Espace. Relever les mots et expressions qui indiquent des lieux.

 

Temps. Relever les termes/ et expressions qui fournissant une indication temporelle.

 

 

Analyse structurale.

L'analyse structurale se propose de découvrir l’architecture du texte. On divise le texte en séquences et on dégage les thèmes dominants et secondaires.

 

 

Analyse sémantique.

Le texte présente-t-il des figures rhétoriques? Quelle role jouent-elles?

 

 

Champs sémantiques. Il s'agit de repérer le sens du texte en groupant les éléments repérés aux différents niveaux (morphologique, syntaxique, sémantique, structural) dans des contenus, ou thèmes, ou champs sémantiques.

 

 

Analyse du cotexte.

L'analyse du cotexte se propose de situer le texte dans l'oeuvre d'où il est tiré.

 

 

Analyse du contexte.

L'approche extralinguistique se propose de repérer les liaisons entre le texte et la réalité: le contexte historique, social, culturel, politique, idéologique, littéraire où le texte se situe et dont le texte est la représentation. Le texte fournit des informations sur les faits historiques, politiques et culturels, les valeurs, les usages et les modes de vie de la société représentée.

 

Contexte personnel (biographique). Il concerne: nom de l'auteur, biographie, éducation, idées morales, idées politiques, idées religieuses.

 

Contexte culturel, littéraire, artistique: oeuvres du meme auteur, oeuvres d’autres auteurs contemporains sur le meme thème, mouvement littéraire dans lequel s'insère l'oeuvre, d'autres expressions artistiques de la meme époque (musique, peinture, architecture).

 

Contexte historique, politique, idéologique et social: connaissance de la période dans laquelle l’auteur a composé et publié son oeuvre.

 

 

Analyse intertextuelle.

L'analyse intertextuelle vise à repérer les liaisons entre le texte et les textes d'autres auteurs sur le meme thème.

 

 

LA PROGRAMMATION DIDACTIQUE

 

La programmation didactique représente un moment important du processus didactique: c'est le moment de la définition des éléments qui doivent guider l'activité didactique. Elle comprend les phases suivantes:

 

Analyse des niveaux de départ et des pré-qualités requises. La vérification des niveaux de départ s'effectue dans les premières classes ou dans les classes qu'on ne connait pas. La vérification des pré-qualités requises s'effectue au début du processus didactique ou d'un segment de celui-ci (module, unité didactique). C'est la phase diagnostique, qui permet de comprendre si les sujets sont à meme de suivre le projet d'eneseignement-apprentissage prévu ou s'ils présentent des lacunes telles à conseiller une phase préliminaire de récupération.

Pour la vérification des pré-qualites requises on peut utiliser des épreuves objectives ou subjectives, une conversation et un questionnaire sur les motifs à l'égard du cours.

 

Niveaux de départ. Les niveaux de départ sont les conditions de départ, c'est-à-dire les connaissances et les compétences que les élèves possèdent au début du processus didactique.

 

Pré-qualités requises. Les pré-qualités requises sont les connaissances et les compétences que les élèves doivent posséder pour pouvoir aaborder un processus didactique déterminé. Ils se divisent en:

Pré-qualités requises extracognitives ou socio-affectives: histoire personnelle, milieu familier, milieu social, intérets, attitudes, etc. Chacun de ces éléments peut etre important dans une situation d'enseignement-apprentissage détermininée.

Pré-qualités requises cognitives: connaissances et compétences.

 

Définition des objectifs didactiques. La définition des objectifs didactiques est un moment fondamental de la programmation didactique. Ils se distinguent en:

objectifs généraux ou fins générales;

objectifs disciplinaires ou objectifs spécifiques;

objectifs d'apprentissage ou objectifs opérationnels.

 

Objectis généraux. Ce sont les buts généraux que l'enseignement de la langue étrangère se propose, à savoir:

 

La fin formative. Il n'y a pas de doute que la fin la plus générale de l'enseignement de la langue étrangère consiste dans la formation humaine à travers l'acquisition d'idéals et valeurs éthiques. Cela veut dire que l'enseignement doit à la croissance de la dimension humaine, à l'acquisition d'une plus grande ouverture mentale, au respect des autres et de leur culture, à l'acceptation des diversités.

 

La fin pratique-instrumentale. L'enseignement des langues étrangères doit favoriser l'acquisition d'un compétence communicative qui permet de se servir de la langue de façon adéquate à la situation (langue comme moyen de communication).

 

La fin culturelle. La langue en meme temps l'expression d'une culture, l'occasion pour le contact avec une autre civilisation. L'enseignement de la langue doit donc viser à l'enrichissement de l'hrizon culturel des étudiants.

 

La fin technique-professionnelle. L'enseignement des langues étrangères doit viser, dans les établissements techniques-professionnels, à l'enrichissement technique-professionnel.

Les fins générales ne se pretent pas à une vérification ponctuelle.

 

Objectifs disciplinaires ou objectifs spécifiques. Ce sont les buts spécifiques que l'enseignement de la langue étrangère se propose, exprimés en termes de connaissances et de compétences, c'est-à-dire des comportements qu'on peut observer, des opérations concrètes que l'élève doit savoir accomplir. Pour définir et décrire un objectif il faut:

utiliser un verbe de mode infinitif;

sous-entendre au verbe l'expression: "l'élève doit connaitre…/est à meme de…

 

Cours de deux ans, objectifs disciplinaires: (synthèse des programmes ministériaux)

acquisition de la compétence communicative rapportée à la vie quotidienne.

Acquisition de la compétence linguistique ou grammaticale ou morpho-syntaxique, c'est-à-dire la capacité de réflexion sur la langue: savoir reconnaitre les formes, les structures, les mécanismes linguistiques.

Acquisition de la compétence culturelle, c'est-à-dire la connaissance des principaux modèles culturels.

Cours de deux ans, objectifs d'apprentissage: (synthèse des programmes ministériaux)

comprendre de faciles messages oraux à caractère général;

comprendre le sens global de brefs messages des mass-media (radio, télévision,…) sur des arguments d'intéret général;

s'exprimer sur des arguments à caractère général de façon efficace, adéquate au contexte et à la situation;

comprendre des textes écrits faciles et en comprendre le sens et le but;

produire de textes écrits simples;

réflechir sur la langue en partant des textes et systématiser les structures repérées;

identifier l'apport à la communication des éléments non linguistiques et non verbaux;

repérer les éléments culturels spécifiques implicites dans la langue et par celle-ci véhiculés.

Cours de trois ans, objectifs disciplinairess: (synthèse des programmes ministériaux)

affinement de la compétence lingustique-communicative par rapport aussi au domaine spécifique des différentes orientations (littérature, commerce, tourisme,…). L'objectif durs de trois ans est celui de promouvoir la compétence communicative sur un plan plus articulé et en meme temps orientée vers des contenus spécifiques des différentes orientations (à caractère littéraire, commercial,, touristique, technique, scientifique,…);

compétence culturelle/acquisition de la micro-langue/de la langue de secteur (contenus, concepts, notions et lexique spécifique de la littérature, du commerce, du tourisme, de la science, de la technique,…), suivant le type d'école.

Cours de trois ans, objectifs d'apprentissage: (synthèse des programmes ministériaux)

Dans le cours de trois ans, l'élève devra enrichir ses connaissances et ses compétences acquises dans le cours de deux ans et les transférer de la vie quotidienne à des contenus qui concernent l'orientation choisie. En particulier il doit etre à meme de:

soutenir une conversation de façon efficace, appropriée, correcte, adéquate au contexte et à la situation de communication, sur des arguments à caractère général et/ou spécifique, en utilisant les différents canaux (conversation face à face, correspondance, téléphone,…);

comprendre et analyser des textes écrits à caractère général ou relatifs au secteur spécifique d'orientation (textes littéraires, textes à caractère technique-commercial, technique-touristique,etc.);

produire de textes écrits à caractère général et/ou spécifique avec une suffisante cohérence et cohésion (résumés, relations, lettres, modules, fiches,etc.);

posséder une connaissance de la culture et de la civilisation du pays étranger;

posséder une connaissance des contenus spécifiques de l'orientation.

 

Définition des contenus.

Choix des contenus. Les contenus sont étroitement liés aux objectifs. Pour le choix des contenus il faut suivre quelques critères fondamentaux:

congruence entre les objectifs et les contenus: les contenus doivent etre choisis sur la base des objectifs;

congruence entre contenus et capacités des élèves: les contenus doivent etre rapportés à la capacité des élèves;

adhérence des contenus à la réalité des élèves;

valeur éthique, sociale et culturelle des contenus.

 

Cours de deux ans: Les contenus s'identifient, dans le cours de deux ans, avec les actes linguistiques (demander et donner des informations, donner des ordres, saluer, se présenter,…) et avec les relatives structures grammaticales. On proposera des situations communicatives de vie quotidienne linguistiquement et culturellement significatives et répondant aux intérets et aux expériences des élèves: c'est-à-dire qu'elles doivent se rapporter à des thématiques motivantes pour les élèves. On proposera en outre des textes littéraires (de brefs récits, des poésies, des chansons) choisis sur la base de thématiques motivantes pour les élèves et qui feront l'objet de simples analyses. On proposera enfin des textes authentiques: actualités radiotéléphoniques et télévisées. posséder une connaissance

 

Cours de trois ans. Dans le cours de trois ans les contenus intéresseront les langues de secteur (de la littérature, du commerce, du tourisme, de la technique, de la science,…).

 

Organisation des contenus. Il ne faut pas considérer les contenus comme une juxtaposition de notions et d'informations. Ils doivent etre articulés en tenant toujours présents les implications, les liens logiques, les relations qui les unissent.

 

Outils. Les outils sont: les matériaux écrits, les audio-visuels, le magnétophone, le vidéo-magnétophone, la vidéo-caméra, le tableau lumineux, le photocopieur, le dictionnaire bilingue et monolingue, le laboratoire linguistique, l'ordinateur, l'antenne parabolique, le software didactique.

 

Les matériaux écrits. Il s'agit du libre de texte et de textes écrits de différente typologie (articles, documents, grilles, schémas, modules, cours polycopiés,…) qui sont fournis aux élèves pour susciter des discussions ou pour approfondir la tématique présentée.

 

Le dictionnaire bilingue et unilingue. C'est un outil important pour l'enrichissement lexical et de controle de l'exactitude ortographique, morphologique et phonétique.

 

Les audio-visuels. Les audio-visuels sont: les audio-cassettes, les vidéo-cassettes, les diapositives, les calques. Les supports dont ils se servent sont: le tableau lumineux, le projecteur pour diapositives, le magnétophone, le vidéo-magnétophone, la TV. Les audio-visuels servent à enrichir, intégrer la leçon et à stimuler l'attention..

 

Le laboratoire linguistique. Il sert à développer les capacités de compréhension, à faire acquérir des automatismes linguistiques et une prononciation correcte.

 

L'ordinateur. C'est un support très efficace pour l'apprentissage de la propriété orthographique, pour le développement des capacités de lecture et d'écriture et pour la consolidation de la compétence linguistique.

 

Le software didactique. Il comprend: programmes d'exercices, programmes "tutoriali", simulations et problèmes solving (solution de problèmes).

 

Programmes d'exercices. L'ordinateur propose aux élèves des UD sur un sujet donné.

 

Programmes "tutoriali". L'ordinateur propose aux élèves des UD suivies de test de vérification.

 

Simulations. L'ordinateur propose aux élèves de simuler des activités de travail.

Pour évaluer la qualité des programmes on peut tenir compte des critères suivants:

indication des objectifs;

présentation claire des objectifs;

contenu cohérent avec les objectifs indiqués;

indication des pré-qualités requises;

présence de graphiques, illustration, couleurs pour attirer l'attention;

présence d'un système d'enregistrement des activités des élèves qui permet à l'enseignant de vérifier le niveau de performance de chaque élève.

 

Définition des techniques ou modalités de travail. Les techniques ou modalités de travail sont: la leçon, les exercices, les travaux de groupe, les jeux linguistiques, la traduction, la dictée.

La leçon. La leçon est sans doute l'instrument formatif le plus connu.

Il existe différents modèles de leçon:

 

La léçon traditionnelle ou leçon-conférence. L'enseignant ne se rend pas compte de l'efficacité de son intervention. Les élèves jouent un role passif; ils réussissent à comprendre et à assimiler le contenu seulement si l'enseignant réussit suffisamment à attirer leur attention avec des tématiques intéréssantes et donc motivantes.

 

La leçon-discussion. Dans ce cas les élèves participent activement parce que l'enseignant sollicite la discussion en posant continuellemnt des questions. De cette façon il se rend compte de l'efficacité de son intervention.

 

La leçon-activité de groupe. Les élèves jouent un role actif, tandis que l'enseignant joue le role de coordonnateur.

L'instrument leçon est efficace si l'on respecte certains critères:

de temps brefs: trente minutes environ;

un langage trè clair et compréhensible;

la structuration des informations dans des blocs conceptuels brefs;

vérification systématique de la compréhension ("feed-back");

l'utilisation de supports visuels pour fixer les points les plus importants de l'argument.

 

Les exercices. Les exercices permettent la participation directe des élèves. Les plus diffusés sont: la simulation, le jeu de role et la discussion des cas.

 

La simulation. L'enseignant propose aux élèves de simuler une situation ou activité de travail. Exemple: "à la gare demander des informations". La simulation peut etre effectuée individuellement ou en groupe.

 

Le jeu de role. L'enseignant propose aux élèves de jouer des roles spécifiques dans une situation déterminée. Exemple: "A la gare un monsieur doit partir pour Milano, il demande des informations sur l'horaire des trains à l'employé du bureau de renseignements. Imaginez d'etre ces messieurs-là".

 

La discussion des cas. La discussion des cas s'effectue en groupe: l'enseignant pose aux élèves un cas, une situation-problème et il leur demande la solution.

 

Définition de la méthode. Le plus important objectif spécifique de la langue étrangère est l'acquisition de la compétence communicative. La méthode la plus apte pour la réalisation de cet objectif est l'approche fonctionnelle-communicative, basé sur l'utilisation de documents authentiques, sur les fonctions ou actes de parole (saluer, se présenter, …) et qui recourt constamment à des activités à caractère communicatif (simulations, jeux de role,…).

 

 

Evaluation/Vérification. L'évaluation/vérification n'est pas un moment isolé, mais elle fait partie intégrante de tout le processus didactique. Elle consiste dans le controle, aux niveaux initial, intermède et final, des connaissances et des compétences acquises ou possédées par les élèves. On distingue donc trois types d'évaluation: l'évaluation diagnostique ou initiale, l'évaluation formative et l'évaluation sommative.

 

Evaluation/Vérification diagnostique ou initiale. L'évaluation diagnostique ou initiale a lieu au début du processus didactique (début année scolaire) et vérifie les niveaux de départ (qui sont les connaissances et les compétences qu'un élève possède au début du processus didactique) ou les pré-qualités requises (qui sont les connaissances et les compétences qu'un élève doit posséder pour pouvoir affronter un processus didactique). Elle sert pour pouvoir programmer.

 

Evaluation/Vérification formative. L'évaluation formative effectue des controles intermèdes, accompagne le processus didactique dans son déroulement. Chaque moment de l'unité de travail est soumise à la vérification de la part de l'enseignant, qui peut ainsi évaluer si procéder ou s'arreter. L'évaluation formative sert à vérifier si les élèves ont acquis les connaissances et les compétences prévues. Elle est continue (c'est-à-dire qu'elle s'efffectue à la fin de l'unité didactique ou d'un segment significatif d'elle) et elle n'est pas suivie d'évaluations formelles. La vérification peut etre effectuée de façon occasionnelle et spontanée ou de façon systématique avec des épreuves opportunément pensées et élaborées.

 

Evaluation/Vérification sommative (ou terminale ou finale). L'évaluation sommative a lieu au terme d'un processus didactique temporairement défini: fin unité didactique, fin module, fin quadrimestre, fin année scolaire. Elle sert à controler le niveau des connaissances et des compétences des élèves; elle est représentée par les interrogations et par les devoirs en classe; elle est périodique (les interrogations et les devoirs en classe s'effectuent normalement mensuellement); elle est suivie d'évaluations formmelles.

 

Epreuves de vérification des connaissances et des compétences. La gamme des outils de vérification est très ample: elle va des épreuves objectives aux épreuves subjectives, des épreuves isolées, qui vérifient des habiletés isolées(ex.: la compétence linguistique: lexique et grammaire), aux épreuves intégrées ou mixtes, qui vérifient des habiletés intégrées. Dans les épreuves mixtes de compréhension et production, on peut évaluer séparément les deux aspects. Les épreuves objectives, utiles pour la vérification des habiletés réceptives, ne sont pas appropriées à la vérification des habiletés productives et de la compétence communicative.

 

Classification des épreuves de vérification.

Il existe différentes classifications des épreuves de vérification

épreuves orales;

épreuves écrites;

épreuves graphiques;

epreuves pratiques.

Il existe encore:

épreuves initiales;

épreuves intermèdes;

épreuves finales.

On peut parler encore de:

épreuves individuelles;

épreuves de groupe;

épreuves collectives.

Il existe enfin des:

Epreuves à stimulus ouvert et réponse ouverte ou Epreuves non structurées ou Epreuves ouvertes ou Epreuves libres.

Epreuves à stimulus fermé et réponse ouverte ou Epreuves semistructurées

Epreuves à stimulus fermé et réponse fermée ou Epreuves structurées ou Epreuves structurées ou Epreuves objectives ou tests.

 

Epreuves à stimulus ouvert et réponse ouverte ou Epreuves non structurées ou Epreuves ouvertes ou Epreuves libres.

Le stimulus ne contient pas des indications rigoureuses sur la façon d'organiser la réponse et celle-ci peut etre organisée donc de plusieurs façons. Ex.: "Parle du Décadentisme". On l'appelle épreuves non structurées ou subjectives. Les epreuves non structurées sont des epreuves subjectives car les questions posées aux élèves admettent une quantité de réponses et les critères d'évaluation sont extremement subjectifs. A la question " Qu'est-ce tu en penses du pessimisme de Leopardi?", l'élève peut donner une quantité de réponses.

Les epreuves non structurées ou ouvertes sont valables pour la vérification d'objectifs hauts:

capacité d'analyse;

capacité de syntèse;

capacité d'évaluation.

Les epreuves non structurées sont les exercices de production libre:

composition;

résumé;

description;

lettre;

simulation;

jeu de role;

interrogation.

 

Epreuves à stimulus fermé et réponse ouverte ou Epreuves semistructurées. Ces epreuves sont dites semistructurées car elles ont une partie de la structure bien définie (l'ensemble des questions) et l'autre partie qui doit etre définie, élaborée par les élèves (l'enseble des réponses). Elles unissent les qualités des épreuves objectives (pré-définition des critères d'évaluation) et des epreuves traditionnelles (demande d'idéation et élaboration personnelle des réponses).

Les epreuves semistructurées présentent la structure suivante:

Introduction aux arguments objet de la vérification: elle fournit aux élèves les informations à utiliser pour les réponses; elle établit les obligations (de longueur,…) et les conditions (ex.: "…en soulignant les aspects suivants…").

Questions. Les questions doivent résulter reliées entre elles et ne pas se présenter comme un ensemble fortuit de questions indépendantes l'une de l'autre.

Réponses ouvertes mais qui respectent des obligations et des conditions.

Critères d'évaluation. Prédéterminer les critères d'évaluation.

Points. Prévoir pour chaque question les points correspondants.

 

*Epreuves à stimulus fermé et réponse fermée Epreuves structurées ou Epreuves objectives ou tests. Ce sont des epreuves rigoureusement construites; elles présentent bien structurés le stimulus et la réponse. Les questions posées demandent des réponses univoques: pour chaque question ou item il faut choisir la réponse considérée exacte. Elles sont appelées epreuves objectives pour deux raisons:

1° parce que le stimulus et la réponse sont fermés: les questions posées demandent une seule réponse exacte.

2° parce que les critères d'évaluation (c'est-à-dire les points a attribuer aux réponses exactes) sont fixés a priori, au moment de l'élaboration de l'epreuve.

Les epreuves structurées sont valables pour la vérification des objectifs plus bas:

connaissance;

compréhension

analyse (dans quelques cas).

Les épreuves structurées ont l'avantage d'une correction non problématique et rapide.

La typologie des epreuves structurées est variée. Les tests d'usage commun sont:

question directe ou question à réponse unique (question avec point d'interrogation);

question indirecte (proposition interrompue à compléter. Ex.: Les nations qui participèrent à la Première guerre mondiale furent…);

question vrai-faux (reconnaitre si une réponse est vraie ou fausse; il s'agit d'une question à laquelle il faut répondre oui ou non ou d'une affirmation qu'il faut identifier comme vraie ou fausse); les réponses peuvent etre casuelles;

question à choix multiple (choix entre 2/3/4/… réponses l'une desquelles est la réponse exacte);

complétements (il s'agit de compléter une phrase en écrivant la réponse dans l'espace laissé blanc);

cloze (passage avec des interruptions indiquées par des petits points/espaces laissés blancs à remplir); une variante à cet exercice consiste à ournir une liste à coté ou au bas de la page, contenant les termes appropriés melés à des "distrattori";

correspondance: mettre en corrélation éléments, phrases, expressions de deux listes; il s'agir de relier chaque élément de la première liste (prémisse) à chaque élément de le deuxième liste (alternative);

rangement: ranger les phrases d'un texte en désordre; reconstituer un dialogue avec les répliques en désordre;

repérage des intrus: repérer, dans une liste de mots, celle qui n'appartient pas au meme champ lexical;

repérage des synonimes;

repérage des contraires;

questions d'exploration/conceptuelles dirigées à vérifer la compréhension globale d'un texte introduites par Qui, Quoi, Pourquoi, Comment, Quand;

questions d'exploration/conceptuelles dirigées à rechercher une information particulière; par exemple: A quelle heure est parti monsoieur Dupont?

Identifier un texte en en définissant la typologie (article, dépliant, récit, poème,…) et la fonction;

Distinguer dans un texte les parties qui rapportent des informations objectives de celle qui rapportents des opinions, des commentaires;

Dans un texte narratif

*repérer les personnages, le temps, l'espace (Qui parle? A qui? Quoi? Pourquoi? Où?

Quand? A travers quel canal?);

*repérer les événements principaux.

 

Critères pour la construction des épreuves structurées.

les consignes doivent etre claires;

les item ne doivent etre trop ni trop longs (en général 10 item);

pour l'attribution des points il faut suivre une précise échelle d'évaluation;

les élèves doivent connaitre les modalités d'évaluation.

Critères pour la construction des questions vrai-faux.

éviter les affirmations ambigues;

éviter les pièges;

éviter de formuler la question à la forme négative;

ne jamais employer la double négation;

éviter des éléments redondants.

 

Critères pour la construction des cloze.

ne jamais placer un espace vide au début du texte;

chaque espace blanc doit demander une seule réponse exacte;

 

Critères pour la construction des correspondances.

la première liste ne doit pas avoir trop d'item (10 item maximum);

la deuxième liste doit comprendre les réponses exactes plus un certain nombre de réponses erronées. Ex.: 10 alternatives pour 8 prémisses;

la première liste (prémisses) et la deuxième liste (alternatives) doivent etre homogènes par contenu et par logique; c'est-à-dire que les prémisses et les alternatives, potentiellement, peuvent etre toutes reliées;

 

Epreuves de compréhension orale (écoute). Pour la vérification des capacités de compréhension orale, on peut proposer, partant d'un texte oral, les épreuves suivantes:

Questionnaires;

Tableaux à compléter;

Questionnaires à Choix Multiple (QCM);

Questionnaires Vrai ou Faux (QVF);

Dans un texte narratif (conte, roman,…) identifier: les personnages, le temps, l'espace (qui parle? à qui? où? quand? à travers quel canal?);

Associer le message à une image représentant la situation: on propose différentes images;

Écouter un message oral et repérer dans un texte écrit des éléments précis d'information;

Reconstruire l'exacte succession des différentes séquences d'un texte oral (dialogue, chanson,…) présentées en ordre éparpillé;

Remplir des formulaires, des grilles, des fiches en écoutant un texte oral;

Prendre des notes pour rapporter ce qui a été écouté.

 

Epreuves de compréhension écrite (lecture). Pour la vérification des habiletés de compréhension écrite, on peut proposer, partant d'un texte écrit, les épreuves suivantes:

questionnaires;

tableaux à compléter;

questions vrai-faux;

questions à choix multiple;

questions à réponse ouverte;

complétaments;

cloze;

correspondances;

rangement de phrases en désordre;

reconstruction de dialogues;

identifier un texte en en définissant la typologie et la fonction;

dans un texte narratif

*repérer les personnages, le temps, l'espace (Qui parle? A qui? Quoi? Pourquoi? Où? Quand? A travers quel canal?);

*repérer les événements principaux;

repérer dans un texte le paragraphe contenant l'idée principale;

distinguer dans un texte les parties qui rapportent des informations objectives de celles qui rapportent des opinions, des commentaires.

 

Epreuves de production écrite. Pour la vérification des capacités de production écrite, on peut proposer les épreuves suivantes:

résumés;

descriptions;

récit d'événements personnels ou d'autres personnes;

production autonome de dialogues;

production de dialogues guidés;

production sur trace de textes descriptifs ou narratifs;

production de textes à caractère technique: itinéraires, recettes, menus, formules, telex;

compte rendu d'activités;

relations;

(rédaction de) lettres formelles ou informmelles à caractère personnel;

compositions.

 

Epreuves de production orale. Pour la vérification des habiletés de production orale, on peut proposer les épreuves suivantes:

conversations guidées (intéragir dans une conversation en suivant un canevas);

simulations (simuler une situation donnée; ex.: à la gare demander des informations);

jeux de role (jouer des roles donnés);

discussions;

conversations.

 

Epreuves de compétence linguistique (lexicale et grammaticale). La compétence linguistique peut etre vérifiée au moyen de:

exercices de transformation;

repérage de synonymes;

repérage de contraires;

repérage d'intrus;

repérage de mots;

questionnaires à Choix Multiple (QCM);

questionnaires Vrai ou Faux (QVF);

tests d'appariement;

textes lacunaires;

réponses fermées;

complétements de phrases;

tableaux à compléter

 

Epreuves intégrées. Les épreuves intégrées testent plusieurs habiletées, comme par exemple la compréhension orale et la production écrite, la compréhension et la production écrites. Exemples d'épreuves intégrées:

résumer un texte oral ou écrit;

tirer d'un texte les informations nécessaires à un certain but (par exemple: "de ce dépliant touristique tirez les informations nécessaires pour organiser un tour de la ville");

répondre à des lettres formelles; répondre à des lettres informelles;

répondre à un télex;

écouter un message oral et élaborer une réponse orale ou écrite;

réécrire un texte (par exemple: un télex transformé en lettre);

faire le commentaire d'un texte;

transposition en langue italienne et vice versa de textes à caractère technique (commercial, touristique,…).

 

Conditions de déroulement des épreuves:

distribuer aux élèves les photocopies de l'épreuve sélectionnée;

vérifier que les élèves ont bien compris les consignes;

définir à l'avance les conditions de passation de l'épreuve et les expliciter aux élèves, comme par exemple le temps de durée (que le professeur fixera en fonction du test et du niveau de la classe);

expliciter aux élèves les critères d'évaluation de l'épreuve.

 

 

CRITERES D'EVALUATION DES EPREUVES STRUCTUREES

 

 

L'évaluation des épreuves structurées est très simple: on peut attribuer 2 points à la réponse exacte, 1 point à l'abstention, 0 points à la réponse erronnée. Naturellemnt on peut varier cette échelle et attribuer 0 points à l'abstension.

Pour transformer les points bruts dans des jugements de valeur, on établit la compétence minimale (seuil de la moyenne) et on construit les différentes bandes de niveau:

Points Max 40

Niveau suffisant 20 - 24

 

Bandes de niveau 33 - 40 excellent (très bon)

23 - 32 bon

20 - 24 suffisant

12 - 19 insuffisant

1 - 11 gravement insuffisant

 

CRITERES D'EVALUATION DES EPREUVES NON STRUCTUREES OU OUVERTES

 

L'évaluation des épreuves non structurées est moins objective pour des motifs différents: en premier lieu le correcteur se trouve devant des réponses ouvertes; en second lieu le correcteur doit tenir compte, en meme temps, de plusieurs facteurs, ou critères, ou indicateurs, ou paramètres, (la correction formelle, l'adéquation à la situation de communication, la richesse lexicale, la cohérence, la cohésion, la créativité, etc.) qui peuvent augmenter ou diminuer de nombre et de poids suivant le correcteur.

On peut réduire le taux de subjectivité et atteindre une certaine objectivité si l'enseignant adopte des critères déterminés.

Pour chaque aspect de la grille sont prévus cinq niveaux de réussite de 0 (totalement insuffisant) à 5 (excellent). Selon le type d'épreuve, le professeur pourra enlever les paramètres.

 

Critères pour l'évaluation des épreuves orales (conversation, interrogation).

A l'oral l'évaluation devra tenir compte des paramètres suivants (ou indicateurs):

compétence linguistique (qualité de la prononciation et de l'intonation, propriété grammaticale et propriété/pertinence lexicale);

compétence communicative (pertinence du message à l'intention communicative, adaptation du régistre - formel/informel - à la situation, cohésion textuelle/syntaxique, cohérence textuelle/sémantique, clarté et débit expositif);

compétence culturelle (connaissance de contenus et concepts);

compétence textuelle (savoir distinguer les différents types de textes et leurs fonctions; savoir anlyser et faire le commentaire d'un texte à caractère général ou spécifique - littéraire, commercial, touristique,…).

 

Critères pour l'interrogation ou conversation.

Indiquer les objectifs de la conversation

Indiquer les critères avec lesquels seront évalués les performances de l'élève

Faciliter l'intervention de l'élève

Eviter d'aller découvrir ce qu'il ne sait pas, mais mettre en valeur ce qu'il sait

Eviter des attitudes autoritaires

Exprimer, à la fin de la conversation, un jugement motivé sur la performance, sur la base d'une échelle de valeurs que l'élève connait bien.

 

 

FICHE/GRILLE D'EVALUATION D'UNE LETTRE COMMERCIALE

 

Présentation (en-tete, date,…)

La lettre est dépourvue de beaucoup d'éléments/Beaucoup d'éléments sont erronés ou incomplets/La disposition des différents éléments est presque toujours erronée

La lettre est dépourvue de quelques éléments/Quelques éléments sont erronés ou incomplets/La disposition des différents éléments est presque toujours correcte

La lettre est complète de tous les éléments/Tous les éléments sont exacts et complets/La disposition des différents éléments est toujours correcte

Adhérence au sujet/Rapport avec le sujet/congruence avec la trace/Exhaustivité (combien d'aspects il touche)

sujet/trace développé(e) partiellement: beaucoup de points importants ne sont pas traités

sujet/trace développé(e) presque complètement: presque tous les points importants sont traités

sujet/trace développé(e) d'une façon approfondie/complète/exhaustive: tous les points importants sont traités

Cohérence du texte

Le texte est désorganisé et il n'est absolument pas cohérent

Le texte est organisé de façon simple et cohérente/Les idées sont organisées de façon simple et cohérente

Le texte est bien organisé/Le texte est articulé de façon riche et organique

 

Cohésion du texte

Le texte est écrit avec de phrases peu claires et mal construites et il résulte souvent incompréhensible

Le texte est compréhensible malgré quelques phrases peu claires et mal construites

Le texte est écrit avec des phrases claires et bien construites et résulte pleinement comprèhensible

Propriété/Pertinence lexicale

Il s'exprime avec un langage presque toujours inapproprié/Il ne sait pas employer le langage spécifique/Il montre une maitrise insuffisante du lexique spécifique

Il s'exprime avec un langage presque toujours approprié/Il emploie presque toujours le langage spécifique/Il montre une certaine maitrise du lexique spécifique

Il s'exprime avec un langage toujours approprié/Il sait employer le langage spécifique/Il montre une bonne maitrise du lexique spécifique/Adéquation et variété du lexique

Propriété morpho-syntaxique (grammaticale)

Le texte présente beaucoup de fautes grammaticales

Le texte présente quelques fautes grammaticales

Le texte ne présente aucune faute grammaticale/Il s'exprime avec un langage toujours correcte

Propriété orthographique

Le texte présente beaucoup de fautes d'orthographie

Le texte présente quelques fautes d'orthographie

Le texte ne présente aucune fauted'orthographie

Ponctuation

La ponctuation n'est presque jamais respectée

La ponctuation est presque toujours respectée

La ponctuation est toujours respectée

 

 

FICHE/GRILLE D'EVALUATION D'UNE LETTRE INFORMELLE

 

Composition graphique

Adhérence/Rapport avec le sujet/Congruence avec la trace/Exhaustivité (combien d'aspects il touche)

Propriété/pertinence lexicale

Cohérence du texte

Cohésion du texte

Propriété morpho-syntaxique (grammaticale)

Propriété orthographique

Ponctuation

 

 

FICHE/GRILLE D'EVALUATION D'UN DIALOGUE

Adhérence/Rapport avec le sujet/Congruence avec la trace/Exhaustivité (combien d'aspects il touche)

Propriété/pertinence lexicale

Cohérence du texte

Cohésion du texte

Propriété morpho-syntaxique (grammaticale)

Propriété orthographique

Ponctuation

 

 

FICHE/GRILLE D'EVALUATION D'UN RESUME

 

Analyse

Il ne sait pas repérer les points (concepts) fondamentaux/Beaucoup de points fondamentaux ne sont pas traités

Il sait analyser quelques aspects significatifs/Presque tous les points fondamentaux sont traités

Il sait analyser tous les aspects significatifs/Tous les points fondamentaux sont traités

Synthèse

Il ne sait pas relier les cocepts

Il sait établir des liaisons simples

Il sait établir des liaisons efficaces

 

C. Propriété/Pertinence lexicale

manque de lexique de base

lexique fondamental

lexique riche et varié

 

D. Capacité de nouvelle élaboration linguistique personnelle

Nouvelle élaboration linguistique personnelle inexistante

Nouvelle élaboration linguistique personnelle acceptable

Nouvelle élaboration linguistique personnelle excellente

Propriété morphosyntaxique (grammaticale)

Le texte présente beaucoup de fautes de grammaire

Le texte présente quelques de fautes de grammaire

Le texte ne présente aucune faute de grammaire/Il s'exprime avec un langage toujours correct

Propriété orthographique

Le texte présente beaucoup de fautes d'orthographie

Le texte présente quelques fautes d'orthographie

Le texte ne présente aucune fauted'orthographie

Ponctuation

- La ponctuation n'est presque jamais respectée

- La ponctuation est presque toujours respectée

- La ponctuation est toujours respectée

 


TIPOLOGIES TEXTUELLES

Les textes différents par leur forme et leur fonction communicative.

 

Caractéristiques formelles. Les caractéristiques formelles - telles que les caractères (grands, petits, gras, …), les titres, les photos, la disposition du texte sur la page - permettent de définir la typologie textuelle.

 

Fonctions communicatives. La typologie textuelle est déterminée, en outre, par la fontion communicative.

Les textes peuvent avoir une fonction référentielle - lorsqu'ils se proposent un but d'information - et une fonction conative - s'ils se proposent comme but la persuasion ou l'action.

 

Fonction référentielle (information). Appartiennent à la fonction référentielle les types de texte suivants: le texte descriptif, le texte narratif et le texte expositif.

 

Texte descriptif. Il présente les éléments selon leur aspect et leur position dans l'espace.

 

Texte narratif. Il présente les éléments selon leur déroulement dans le temps.

 

Texte expositif. Il présente des idées ou des événements suivant une succession logique.

 

Fonction conative (persuasion). Appartient à la fonction conative de la persuasion le texte argumentatif.

 

Texte argumentatif. Il se propose comme but de persuader.

 

Fonction conative (action). Appartient à la fonction conative de l'action le texte instructif.

 

Texte instructif. Il donne des instructions ou force à faire quelque chose.

LE TEXTE ARGUMENTATIF.

Le texte argumentatif vise à persuader le destinataire à accepter une certaine thèse, une certaine opinion avec des arguments.

Identification. Le texte argumentatif présente certaines caractéristiques:

il expose une opinion;

il présente deux éléments importants: les arguments, c'est-à-dire des idées, et les exemples, c'est-à-dire des faits;

le texte est disposé en paragraphes.

Structure. Les parties du texte argumentatif sont:

le problème: le sujet qu'on a l'intention d'aborder;

la thèse: l'opinion qu'on veut soutenir;

les arguments en faveur de la thèse: convaicre le lecteur de la validité de sa propre thèse avec des argumentations, des raisonnements logiques, des preuves;

l'antithèse: l'opposition à la thèse. Ici il s'agit de convaicre le lecteur que les possibles objections n'on pas de fondement;

 

la conclusion: souligner la validité de la thèse.

 

PROBLEME

Il faut décider où passer les vacances

THESE

La ville idéale à mon avis est Paris

ARGUMENTS EN FAVEUR DE LA THESE

Je ne l'ai jamais visitée, c'est une ville intéressante au point de vue culturel, artistique et historique

ANTITHESE

Je devrais renoncer à ce voyage: la vie à Paris est chère et il faut beaucoup d'argent

CONCLUSION

Je pense qu'aller à Paris est très important: je pourrais approfondir mes connaissances linguistiques et enrichirma culture. Je pourrais travailler pour récupérer un peu d'argent

 

 

Cette structure peut présenter parfois des varaiantes: la thèse est à la fin, l'omission de la thèse, omission de l'antithèse.

Les différentes parties du texte argumentatif sont reliées entre elles par des connecteurs:

connecteurs adversatifs ou d'opposition: mais, au contraire, toutefois, pourtant;

connecteurs de cause: car, parce que, du moment que, étant donné que;

connecteurs de conséquence: alors, donc, c’est pourquoi;

connecteurs de succession: tout d'abord, puis, en outre;

connecteurs finaux: afin que, dans le but de;

connecteurs démonstratifs: en effet, en fait, en réalité; ils servent à exposer les raisons à l'appui d'une thèse;

connecteurs explicatifs: c'està-dire;

connetteurs concessifs: meme en admettant que, meme si;

connecteurs introduisant sa propre opinion: à mon humble avis;

 

Analyse. L’analyse du texte argumentatif doit viser à repérer:

la thèse;

les arguments;

la structure en paragraphes, qui permet de découvrir le développement du raisonnement;

 

Fonction . Le texte argumentatif a la fonction de convaicre le lesteur de la validité de son idée avec des raisonnements logiques.

 

Textes argumentatifs:

les discours politiques;

les discours religieux;

les articles de fond des journaux (éditoriaux);

les essais scientifiques;

les essais critiques;

les textes publicitaires;

les plaidoiries;

les recensions de films et de livres.

 

 

LE TEXTE EXPOSITIF.

Identification. Il présente des éléments ou des faits.

 

Analyse. L'analyse du texte expositif doit permettre de repérer:

le thème principal (à cete fin repérer les mots-clés);

les différentes séquences et leur enchainement: séquences introductives, conclusives, illustratives;

les photos et les dessins annexes (leur fonction illustrative);

les connecteurs: cause, conséquence, but.

 

Fonction. Le texte expositif a un but informatif.

 

Textes expositifs. Appartiennent à cette catégorie textuelle:

les textes scientifiques

les textes techniques;

les textes didactiques (ex.: un livre de géographie).

 

LE TEXTE PRESCRIPTIF

Identification. Il incite à faire quelque chose (il incite à l’action).

 

Structure. Les tcaractéristiques dus texte prescriptif sont:

l'emploi des impératifs ou des infinitifs;

une disposition typographique particulière;

des dessins qui illustrent le texte;

un lexique clair et précis;

parfois une description introduit le texte prescriptif.

 

Textes prescriptifs. Les textes prescriptifs sont:

les recettes;

les modes d’emploi;

les règlements;

les énoncés d’exercise.